Présentation

Jean-Louis Poncet et son équipe vous proposent:

Jus de fruits : pomme, pomme/framboise (toute l’année)
Nectar : abricot, poire, framboise, cerise (toute l’année)
Fraises : MARA des BOIS et autres (1er Mai à Octobre)
Framboises : 10 Mai à Octobre
Cerises, griottes 20 juin au 10 juillet
Abricots, pêche : 14 juillet eu 20 août
Melons, prunes : 15 juillet au 10 septembre
Poires : william’s, conférence, doyennées du comice, passe-crassane (20 août au 20 mars)
Pommes : reine des reinettes, gala, elstar, reinette grise, belchar, idared, fuji, melrose, belgolden, granny + variétés anciennes.
Noix : cerneaux, huile (septembre à mai)
Pomme de terre/légumes de saison (toute l’année)


Chaque année Jean Louis Poncet vous emmène dans son petit train faire le plein de couleurs, d'odeurs et de saveurs. La visite des vergers en petit train sera accompagné d'explications.

Portes ouvertes les 1ers week-end de Mars avec l'opération: "prenez la clé des champs".

Lutte Intégrée

Notre pratiquons la lutte intégrée, elle nous permet d'utiliser aux maximum les méthodes naturelles de production:
-Basées sur l’observation
-Favorisant la biodiversité
-Limitant la production


Cet équilibre permet une bonne conservation et une bonne qualité organoleptique.

Comment faire?

Méthode de production basée sur l'observation, l'équilibre végétatif des arbres et de leur environnement.
Méthode qui permet d'avoir des fruits de bonne qualité gustative et de conservation.

->Nous maîtrisons la vigueur
1. Maîtriser la vigueur de l'arbre pour avoir un bon équilibre végétation - fruits
. avec le choix d'un porte-greffe adapté au sol
. avec une conduite de l'arbre permettant l'utilisation maximum du soleil
. avec un suivi de l'humidité du sol (tensiomètres) qui permet une régularité d'alimentation sans stress hydrique et sans excès.

->Nous adaptons l’alimentation de l’arbre avec les minéraux
2. Apports d'éléments nutritifs en fonction des besoins grâce à une analyse minérale des feuilles, Restitution des bois de taille et enherbement entre les rangs comme apport d'humus.

->Nous raisonnons la lutte contres les maladies et les insectes 3. Lutte contre les maladies par des interventions limitées aux risques importants qui nous sont donnés par la lecture d'un thermo-humectographe
4. Lutte conte les insectes limités par la mesure de l'intensité des attaques grâce à des pièges sexuels ou des comptages des parasites et de prédateurs (coccinelles, cyphres, punaises...). Si le seuil de tolérance est dépassé, une intervention est nécessaire avec un produit spécifique qui préserve les auxiliaires.

->Nous limitons la production
5. Limitation de la production (éclaircissage) pour assurer une qualité gustative (méthode utilisée pour les grands crus de vins).

L’effet nature

Insecte utile prédateur de psylles

->Quelle lutte contre le psylle du poirier ?
Le psylle (Cacopsylla pyri) est l'un des ravageurs majeurs rencontrés en vergers de poiriers. Cet insecte piqueur - suceur, proche des pucerons, provoque les mêmes dégâts qu'eux: prélèvement de sève, production de miellat en grande quantité et développement de fumagine sur les feuilles et sur les fruits, qui sont alors dépréciés. Par ailleurs, le psylle peut également être vecteur du « Pear Decline », qui provoque le dépérissement des arbres.

->Comment maîtrisons nous les attaques d’acariens ?
Pour lutter contre ce ravageur, les stratégies de lutte chimique conventionnelle sont souvent insuffisantes. Il est donc intéressant de recourir à des moyens de lutte alternatifs tels que la prise en compte des auxiliaires naturels et en particulier de la punaise Anthocoris nemoralis.

->Pourquoi n’y a-t-il pas de vers dans nos fruits ?
Cette punaise, grande consommatrice de larves de psylle, est présente naturellement dans les vergers de poiriers mais souvent trop tardivement et en quantité insuffisante pour juguler les populations de psylle. Des lâchers précoces d'Anthocoris nemoralis peuvent permettre son installation dans les vergers avant les pullulations de psylle et participent au maintien d'un équilibre naturel qui évite l'apparition de dégâts.
De plus, l'utilisation de la punaise Anthocoris est parfaitement complémentaire d'autres méthodes de lutte biologiques (apports de phytoséides, ...) et biotechnologiques (confusion sexuelle contre le carpocapse, ...), déjà répandues dans le cadre de la Protection Fruitière Intégrée.


L’utilisation d’un prédateur naturel

La régulation précoce des acariens rouges par les phytoséïdes et le maintien au verger est possible sous réserve d'une protection phytosanitaire adaptée et de populations de prédateurs suffisantes dès la première année d'installation. Cette technique de lutte biologique requiert de la part de l'arboriculteur de la rigueur, de très nombreuses observations en vergers et une modification de ses pratiques phytosanitaires afin de préserver les prédateurs introduits.


La méthode de la confusion sexuelle consiste à saturer l’air ambiant du verger avec la phéromone synthétique, de façon à masquer l’appel naturel de la femelle empêchant ainsi l’accouplement et par conséquent le développement des populations du ravageur. Le mécanisme d’action n’a donc aucune action sur les papillons femelles fécondés et sur le développement des œufs et des larves.
La confusion n’interfère pas sur l’agroécosystème et peut être utilisée aussi bien dans les programmes de protection intégrée que dans l’agriculture biologique.


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